jeudi 28 octobre 2010

Wok'n'Rolls !

Envoyez le paté !
Depuis le temps que nous égayons vos heures perdues, vous commencez à nous connaître. Vous savez que chez l'EPICier, on aime la musique. On pourrait même dire que l'EPICier, c'est du rock (n'oubliez d'ailleurs pas l'arrivée imminente d'un très gros article consacré aux deux meilleurs groupes de l'Histoire du rock).
Et au même titre que le blues, où tu te mets dans un champ et tu cries (ou que le folk, tu te mets dans un champ en fleurs et tu cries ; ou que la techno, tu te mets dans un champ et tu ramènes des punks à chiens qui crient), pour faire de la bonne cuisine, tu te mets dans une cuisine (duh!) et tu cuisines (re-duh!). Sauf qu'on ne peut pas cuisiner n'importe comment. Pour bien cuisiner, il faut se mettre dans l'ambiance. Prenez K-Maro par exemple : ses potes arrivent, la sono est branchée, le barbecue est prêt.
Chez l'EPICier, en cette saison de pumpkin pie, l'envie d'aller rôtir de la barbaque (et non pas rôtir des Ogres de Barback) nous est venue, et nous avons d'abord un peu whatthefucké en tombant sur ce featuring improbable entre Abdel Alaoui (le chef de l'Edition Spéciale de Canal+) et l'Interbev (l'association nationale interprofessionnelle du bétail et des viandes) mais en fait, cuisiner sur des podcasts avec du bon son, c'est sympa. Je dirais même : c'est du wok ! Check for yourself.

samedi 23 octobre 2010

Put your Hands Up!

Tous les grands médias en parlent, le sujet déchaine les passions.

Il est vrai que l'enjeu est de taille, et que la mobilisation autour de ce projet révèle à quel point celui ci dérange. On a clairement le sentiment de marcher sur des œufs en parlant de ce sujet, mais comme chez l'EPICier on est des petits fous, on ose :

Ce vendredi 22 Octobre a eu lieu la première "Journées de prévention des accidents de la main" qu'on appellera désormais J-PAM pour faire djeuns.

Et qui a-t-il de drole au sujet de la J-PAM ? pas grand chose.
Mais peut être qu'en s'adressant à un certain Jon Lajoie pour leur communication ils aurait pu faire quelque chose de bien plus Funky Fresh !

mardi 19 octobre 2010

Contagious Balls

Histoire de contredire Ad, ce qui comme vous pouvez le constater, occupe une partie considérable de mon temps, je vous propose une aujourd'hui un import Américain, en guise d'interlude.

Vous avez surement au moins entendu parler du Beer Pong, jeu fort populaire outre Atlantique, qui consiste à lancer une baballe dans un gobelet, et si on réussi l'équipe d'en face boit. Dit comme ca c'est vrai que ca à l'air aussi simple que de prononcer inflation sans faire de référence sexuelle, mais ça devient tout de suite plus impressionnant quand un certain Mark Berry s'en mêle.



En tout cas, on remercie une fois de plus Stephen Colbert de nous mettre en garde contre les dangers potentiels de ce jeu si populaire, et tout particulièrement Brian Kilmeade qui non content d'être le champion du WTFox matinal, a aussi des bactéries "on his balls"...

The Colbert ReportMon - Thurs 11:30pm / 10:30c
Beer Pong Herpes Outbreak
www.colbertnation.com
Colbert Report Full Episodes2010 ElectionMarch to Keep Fear Alive


Il est de donc très très important de bien nettoyer ses balls!

Vers le chili et au-delà !

NASA Discount !

Bonjour ! Ça faisait longtemps que nous n'avions pas eu l'occasion de vous divertir chez l'EPICier. Il se trouve que nous travaillons sur des sujets plus sérieux ces temps-ci, engageant des temps de rédaction plus longs, et vous pouvez d'ores et déjà vous attendre à la sortie prochaine d'un long article musical.

Aujourd'hui, pour vous faire patienter, je vous propose un peu de rêve dans ce monde de rut. J'ai décidé de vous parler d'un projet tip-top onirique, celui d'un père et de son fils, qui ont décidé de lancer leur propre capsule d'exploration spatiale.
The Brooklyn Space Program. Autant dire que la NASA n'a qu'à bien se tenir.
L'idée : envoyer un appareil photo HD dans l'espace, puis le faire revenir sur Terre afin de voir les images. Autrement dit, un père qui réalise le rêve de son fils (et certainement un peu le sien aussi). Alors, comment faire pour réaliser votre propre capsule ?
Vous aurez besoin d'un ballon-sonde, d'un petit container genre chili à emporter, d'un appareil photo HD, d'un iPhone (pour envoyer les coordonnées GPS du container une fois retombé au sol afin de le retrouver). Ajoutez à cela de quoi renforcer le container et garder son contenu au chaud (la procédure est la même si demain vous souhaitiez envoyer du chili dans l'espace avant de le manger), et le tour est joué !

Ça peut paraître un peu fou comme ça, mais c'est ça qui est beau : ça a marché ! Ils ont même eu droit à leur
minute de gloire dans les médias ! Poussant le professionnalisme jusqu'au bout, ils ont même respecté les règles de la très stricte FAA (Federal Aviation Administration) en matière d'objets volants artisanaux. Voilà le résultat, j'espère qu'il vous plaira.

Je tiens à préciser qu'il ne s'agit pas de la première expérience de la sorte, et que j'ai choisi celle-là parce que je trouve ça méga-cool qu'un père fasse ça pour son fils. L'un des pionniers de l'exploration spatiale maison est Colin Rich et ses Pacific Stars, dont voilà la vidéo, et qui mérite autant d'honneurs que celle de nos amis new-yorkais. Enjoy.

jeudi 7 octobre 2010

Si John Williams s'était lâché...

Star Wars Rocks !

Maître John Williams pourrait être élevé à l’ordre des Jedi par Hollywood, pour son maniement de la baguette-de-chef-d’orchestre-laser. Excusez du peu : 5 Oscars remportés, et 36 nominations, plus 9 pour des chansons de films. As de la bande-originale, ayant collaboré notamment avec Spielberg et Lucas - Les Dents de la Mer, E.T., Jurassic Park, mais surtout Star Wars -, Williams est LA référence en matière de musique de film. Allez, avec Ennio Morricone et le (un peu moins célèbre mais non moins talentueux) compositeur Danny Elfman.

Rendons hommage, au passage, au dur métier de compositeur de musiques de films. A la merci des réalisateurs, beaucoup sont bridés, ne pouvant sortir du strict cadre imposé par des cinéastes tyranniques (ok, j’en fais beaucoup, mais c’est pour amener mon sujet). Ainsi, cet épisode, peu connu, de la vie de John Williams, nous fut relaté par un confrère du New York Times, qui ne le dévoila jamais au grand public. Les archives sont d’époques.

John, devant ses partitions, ce matin, se dit que la musique classique, c’est cool, mais que les Clash, c’est bien aussi. Et Bob, Bob Dylan, ce bon vieux Bobby, quel mélomane ! John a ressorti quelques vieux trente-trois tours et un harmonica de ses placards. Et il a des envies de changement…

Ni une, ni deux, coup de fil à Georges Lucas. Nous sommes en mai 1983, et John travaille sur la BO de Star Wars IV : Le Retour du Jedi.

- Georgie, j’ai quelques idées pour notre nouveau film, tu sais, la suite de ces deux petits blockbusters sympas qui ont bien marché au box-office.
- Star Wars ?
- Oui, c’est ça, Star Wars. Dis donc, mec, tu sais, on est en pleine révolution rock. Les Beatles et les Stones cartonnent dans les charts, The Police est number one avec « Every Breath You Take », Bob Dylan va sortir un album avant la fin de l’année…
- Où veux-tu en venir, Johny ?
- Ben voilà, je t’ai faxé deux trois idées de scènes : tu me diras ce que tu en penses. Je me suis dit que la musique pouvait prendre une place un peu plus importante dans Star Wars…tu vois, mec, avec un peu de rock, ce film, il déchirerait !
- Heu…as-tu bu, John ?

La suite de la conversation ne présente pas d’intérêt particulier. Mais voici les propositions que fit à l’époque John Williams à Georges Lucas, accompagné de ses commentaires :




« - Au moment où Han Solo descend dans la cuve pour être cryogénisé, Dark Vador lui joue le bon gros riff de London Calling, avec sa Fender Telecaster qu’il aura achetée auparavant sur Tatooine à un revendeur Jawa. »


« - Finalement, Luke, Leïa, Han et Chewbacca n’en veulent pas trop à Dark et décident de monter un band pour un bœuf improvisé. Le public de Naboo est en délire ! »

De ces propositions, une seule scène sera finalement tournée, mais sera coupée au montage :


« - Le côté obscur et blues de Dark nous est révélé dans cette scène finale : grand amateur de Canned Heat, Vador a composé cette chanson pour Luke. Ce dernier est vraiment bouleversé »