samedi 27 novembre 2010

MIAM !

Ce jeudi c'était Thanksgiving aux USA.
Un moment dédié à se remplir le bide de dinde et de mashed potatoe, et de gravy, et de cranberry sauce, et de pecan pie, pumpkin pie, apple pie, et a peu près n'importe quoi qui pourrait etre comestible.
Cependant certains font ca mieux que d'autres :
C'est le cas de l'épique de EpicMealTime, coutumière des repas surcalorifiques.
Pour Thanksgiving ils ont donc décidés de réaliser un TurBacon, c'est à dire une dinde fourrée au Bacon. C'est tout ? Certainment pas ! La suite en vidéo.



En tout cas en voici qui, si ils ouvraient un restaurant feraient pas mal de concurrence au superbe Heart Attack Grill, dont le Quadruple Bypass ne fait que un peu plus de 8000 Calories...

Et parce qu'on est généreux, on leur propose quelques idées de recettes trouvées sur le très appétissant This Is Why You're Fat.

Et Bon Appétit bien sur!

mardi 23 novembre 2010

Beatles vs. Rolling Stones

Le retour de la vengeance !

Aujourd’hui, l’EPICier va traiter d’un sujet qui divise les français. Non, pas les retraites. Ni l’affaire Woerth-Bettencourt. Ni même la nouvelle coupe de cheveux de Jean-Louis Borloo. Le titre a déjà vendu la mèche : il s’agit du sempiternel débat sur qui des Beatles ou des Rolling Stones sont les meilleurs.

Tout est parti d’une discussion lors d’un petit-déjeuner à Strasbourg, entre deux bananes et trois Krisprolls. Un supplément du Point sur les Beatles traînant sur la table, Ju lança un catégorique « Les Stones, c’est mieux que les Beatles ! ». Ce à quoi Ad répondit d’un véhément « Non. ».

- « Si ! » - « Non ! » - « Si ! » - « Non ! » - « Si ! » - « Non ! » - « Si ! » - « Non ! »

Une demi-heure plus tard, le café leur rendant un peu de clairvoyance, nos deux compères eurent l’idée bien plus constructive d’organiser un « Versus » : 10 arguments pour sa paroisse, 10 arguments contre l’autre chapelle, 10 titres pour convaincre vos oreilles. De quoi nourrir un débat houleux mais intemporel, nécessaire mais vain, car qui saurait départager objectivement ces deux légendes de l’histoire du rock ?

Ju / The Rolling Stones

Arguments pour les Rolling Stones :

1) Si, des deux groupes, on ne devait en retenir qu’une, parmi Yesterday, Paint It Black, Let It Be, Angie, Revolution, Satisfaction… et j’en passe, je ne retiendrai que Gimme Shelter. Vous n’en êtes pas sûr ? Un petit tour sur Deezer s’impose…

2) Yesterday est une superbe ballade. Let It Be est une chanson formidable. Hey Jude nous prouve également que les quatre garçons dans le vent savaient manier la mélodie et les arrangements. Mais voilà : les Stones aussi, et non sans brio. Dans 50 ans, au milieu d’une œuvre teintée d’énergie et de guitares électriques, on écoutera avec plaisir As Tears Go By, Play With Fire, Ruby Tuesday et autre Following The River.

3) C’est vrai, les chœurs sur Sympathy For The Devil sont un peu old school, encore que… Les Stones ont bien vieilli, hormis sur quelques titres, et leur œuvre sera pérenne, dans la plupart des cas, grâce à un son très peu retouché.

4) Peu ou pas de recherche de l’arrangement parfait chez les Stones, qui ont beaucoup expérimenté les instruments (Jones notamment) mais non les méthodes, et aussi moins subi l’influence de leur manager (le fameux « 5ème Beatles »). Le résultat en fut des prestations live de grande qualité, et un son brut et intact, jusque dans les années 2000.

5) Les Stones ont toujours gardé une image cohérente, assumant leur vie sulfureuse, les drogues, les conquêtes amoureuses… Ils ne l’ont jamais renié – certaines de leurs chansons en parlent – mais ont su rester concentrés sur leur musique, et rien que leur musique, a contrario des Beatles.

6) Jagger est un leader, depuis plus de cinquante ans une bête de scène infatigable et charismatique. Véritable icône rock, il s’appuie autant sur son énergie que sur sa voix, moins lyrique que celle des liverpuldians sans doute, mais bien plus expressive – Sympathy For The Devil, 19th Nervous Breakdown ou surtout Get Off Of My Cloud.

7) Mort du membre du groupe Brian Jones, démêlées judiciaires, problèmes d’argent… Les Stones ont résisté à toutes les tempêtes. A titre d’exemple, durant l’année 1969, Keith Richards incite ses acolytes (tous sont ruinés) à louer une villa cossue à Villefranche, dans le Sud de la France. Le groupe accouchera là-bas d’Exile On Main Street. Peu connu, véritable retour aux sources, mais pas que, l’opus est un joyeux assemblage de blues et de rock mêlé de cuivres et de chœurs gospel.

8) Le rock vient du blues, et puise également ses racines dans la country et le jazz. La base de l’œuvre des Stones est imprégnée par la musique noire, mais rendue rock’n’roll par l’addition de tous les talents des musiciens : les jeux de guitare de Richards et Taylor – qui se détachent des gimmicks linéaires d’antan -, les lignes de basses syncopées de Wyman, le groove de Charlie Watts à la batterie.

9) Vous avez dit rock à l’ancienne ? Cette manière qu’on eu les Stones d’actualiser le rock, c’est à dire d’assurer la transition entre le blues et le rock (Tumbling Dice, Sweet Virginia), entre la soul, le jazz, le funk et le rock (Live With Me), entre la country et le rock (Country Honk) trouve son paroxysme dans l’album Let It Bleed, à mon sens le meilleur du groupe.

10) Les Stones ont osé aller à contre-courant du mouvement hippie, pari très risqué en 68, lorsque sort l’album Beggars Banquet : Street Fighting Man est politiquement provocatrice et Sympathy for The Devil fait scandale à l’époque. Anticonformiste, l’opus contribua aux débuts de la construction de la légende rock des Rolling Stones…

Arguments contre les Beatles :

1) On a érigé l’œuvre des Beatles au rang de bastion musical imprenable, inimitable. D’accord, mais contre-exemple : Dandelion, des Stones, est aussi bonne que la plupart des tubes caractérisés par un groove et un style soi-disant particuliers des Beatles (à écouter dans la playlist).

2) Merde, quoi, je prends un condensé des œuvres des deux groupes (Beatles One vs. Hot Rocks), il y en a clairement un qui m’ennuie. Sans chercher « L’ » adjectif destructeur à tout prix, je subis 27 pistes certes peut-être révolutionnaires, mais aussi répétitives et parfois carrément mièvres. Certes, condensé veut aussi dire sélection.

3) Ob-La-Di, Ob-La-Da ne constitue pas les paroles d’un tube, guys. Certains des tubes des Beatles, justifiés par une recherche plutôt axée sur la mélodie que sur l’écriture, souffrent de ce laxisme. Pas tous, bien sûr, mais le langoureux ou le niaiseux ont depuis eux toujours fait vendre. Dans la pop moderne (c’est acide, j’en conviens) on cherche une mélodie travaillée, et tant pis, à la limite, si les paroles sont mielleuses…

4) Osons le dire, les live des Stones envoyaient plus de pâté que les live des Beatles. Shine A Light, de Scorcese, aide à s’en persuader. Les Beatles avaient de toute manière levé le pied en termes de prestations à partir de 1966, le public ne les écoutant quasi plus lors des concerts.

5) Les Beatles sont définitivement pop, mais pas ROCK. Bien que j’aime la pop, selon moi leurs compositions rock sont beaucoup moins convaincantes que celles des Stones. Helter Skelter est une réponse à une chanson des Who, et non le fruit d’une volonté propre d’expérimenter un nouveau style musical. Peut-être certaines compositions auraient ouvert la voie (Revolution) au rock, au vrai, mais Ringo, je crois, a rendu stéréotypées ces tentatives…

6) Ringo Starr, sans vouloir lui faire offense, n’était pas un « membre » au sens où l’on peut l’entendre. Peut-être a-t-il influencé le jeu de batterie de certains et posé les bases des rythmes rocks actuels, mais, comme il le reconnut lui-même à plusieurs reprises, cela ne fut pas de son fait : Ringo a, la plupart du temps, suivi les indications des trois autres membres, et jouait ce que ces derniers lui demandaient de jouer.

7) Les Fab Fours sont toujours apparus comme soudés, à l’inverse des Rolling Stones pour certains… Pourtant, l’anecdote sur le micro suspendu au dessus du lit de la muse de Lennon, Yoko Ono, dans le studio d’enregistrement du groupe, permettant à cette dernière de commenter les créations de John, montre toute l’emprise destructrice que l’artiste avant-gardiste japonaise installa en l’espace de quelques semaines sur les Beatles. Ce fut le début de la fin pour le groupe.

8) L’histoire des Beatles s’est plus bâti, à la fin des 60’s, sur un look, un discours, un engagement spirituel (notamment avec le Maharishi, expérience qui, si l’on en croit les quatre garçons eux-mêmes, fut un fiasco)… Leur influence est tout autant venue de l’environnement qu’ils ont su créer autour d’eux que de leur musique, Flower Power et mouvement hippie à l’appui.

9) Argument purement subjectif, je l’accorde, l’utilisation à outrance des chœurs chez les Fab Fours (Love Me Do, She Loves You, I Want To Hold Your Hand...) est à la longue énervante. Il est bon de se rappeler l’époque des Platters, mais autant les Stones ont utilisé avec parcimonie les chorus pour étoffer certains titres, autant les Beatles en ont trop souvent abusé, marque de fabrique ou pas.

10) Par esprit de contradiction, c’est vrai, je le reconnais, je me devais de défendre les Stones. Moins connus, moins adulés (tout est relatif), pas un sondage ne verra les Stones être préférés aux Beatles. Leur musique me transporte pourtant bien tout autant que celle des Beatles.

Playlist :

1) Gimme Shelter
Pour moi la meilleure chanson des Stones. Vietnam et apocalypse, évoqués sur un arrangement parfait, Keith Richards aux commandes. La choriste est Merry Clayton.

2)
As Tears Go By
Une fois Brian Jones parti, les compos des Stones sont majoritairement initiées par le duo Richards/Jagger, même quand il s’agit de composer des ballades, comme dans As Tears Go By.

3) Paint It Black
La protest song par excellence. En version live, courte, sur ces images. Brian Jones, encore présent, est au sitar.

4) Dandelion
Et si les Stones avaient voulu faire du Beatles… ils auraient sans doute réussi, Dandelion en est la preuve.

5) Get Off Of My Cloud
Ou la prise de drogue assumée par les Stones à travers cette version live, énergique à souhait.

6) Play With Fire
C’est court, c’est simple, mais ça n’a pas vieilli. Une pure ballade.

7) You Can’t Always Get What You Want
A écouter en version longue, pour le mélange gospel/folk/rock.

8) Country Honk
Ca a l’air fait à l’arrache, un côté jam dans un champ volontairement recherché…ou la country remise au gout du jour (cette manière traînante de chanter le mot « Jackson », Johnny Cash l’avait fait auparavant avec June Carter)

9) She’s A Rainbow
Témoignage des expérimentations instrumentales de Brian Jones, la chanson paraît sur Their Satanic Majesties Request en 1967.

10) Tumbling Dice
Blues, représentative de l’œuvre des Stones, et définitivement rock. Ca date de 1969, ça ?

Ad / The Beatles

Arguments pour les Beatles :

1) Le line-up des Beatles est resté inchangé du premier au dernier album, apportant une cohérence unique à leurs morceaux. On peut y ajouter la présence du génial George Martin, producteur et arrangeur.

2) Les Beatles utilisèrent un nombre incroyable d’instruments différents, souvent encore jamais utilisés sur des enregistrements pop (clavecins, orgues, harmoniums, synthétiseurs, mellotrons, glockenspiels, tambouras, sitars, swarmandels, etc.).

3) Les Beatles et leur équipe ont inventé des dizaines de nouvelles techniques d’enregistrement et d’effets audio (reverse, insertion d’enregistrements audio, feedback, sampling, collage aléatoire de bandes, accélérations, fade-in, etc.).

4) Les Beatles ne se sont pas restreints à la pop. Ils ont exploré, transcendé et créé de nombreux styles musicaux : folk, country, rock psychédélique, pop baroque, musique traditionnelle indienne, musique concrète, art rock, métal, etc.

5) En moins de sept ans, les Beatles sont passés d’auteurs adolescents à de véritables poètes au vocabulaire riche et aux thèmes variés, faisant appel au psychédélisme et alignant les figures de style et les phrases devenues cultes.

6) Les Beatles sont le seul groupe de l’époque au sein duquel tous les membres sont à la fois chanteurs (parfois même tous en même temps), auteurs, compositeurs, et multi-instrumentistes : écrire ses chansons était l’exception, ils en ont fait la règle.

7) En plus de leur musique, les Beatles se sont entourés d’un univers artistique unique et plurimédia : confection de tenues originales, conception d’artworks révolutionnaires, réalisation de films, etc.

8) Génies du marketing, les Beatles créeront leur propre label, innoveront sur les formats et le packaging, adaptant leurs tracklists au marché américain et établiront des records de ventes et de classements, dont certains sont toujours inégalés.

9) Sans les Beatles, pas de British Invasion. Autrement dit : sans leur succès aux Etats-Unis, les groupes anglais n’auraient jamais conquis le monde dans les sixties. Parmi eux, citons les Who, les Yardbirds, les Kinks, et… les Rolling Stones.

10) Le mot « Beatlesque » est entré le dictionnaire anglais et un nombre incalculable d’artistes revendiquent leur influence : Joe Cocker, David Bowie, Nirvana, Jimi Hendrix, Michael Jackson, Oasis, The Who, Pink Floyd, Coldplay, Elvis Costello…

Arguments contre les Rolling Stones :

1) Il faudra quatre albums aux Rolling Stones pour arrêter les reprises sans saveur et créer un nombre conséquent de compositions, ce qui rend leur son difficile à distinguer des autres bluesmen de la génération précédente sur toute cette période.

2) Les Stones sont d’éternels suiveurs : le groupe se forme après les Beatles, reprend un de leurs titres, ils réalisent un film et remplissent un stade après eux, et engagent même leur ancien attaché de presse comme manager, Andrew Oldham…

3) Brian Jones, seul génie des Stones, fut viré alors qu’il les faisait passer de moines copistes R&B à gourous du rock. Ajoutons encore un changement de guitariste, plus le décès d’Ian Stewart en 1985, et le départ de Bill Wyman en 1992.

4) Alors que les Beatles testent les joints et le LSD dans un but créatif, la consommation d’héroïne et d’amphétamines des Stones entrainera arrestations, interdiction de jouer dans plusieurs pays, et les départs de Jones, Taylor et Oldham.

5) Les Rolling Stones engagèrent le gang des Hells Angels pour $500 de bière afin d’assurer la sécurité au festival d’Altamont : ils tuèrent Meredith Hunter, 18 ans, lui-même armé et complètement défoncé aux amphétamines. Dur retour à la réalité…

6) Dès 1970, les Rolling Stones passent pour des milliardaires vieillissants et décadents face au punk. Ils commettront l’irréparable en se pliant aux tendances, raison pour laquelle ils créeront si peu de titres légendaires après 1972.

7) D’ailleurs, ils s’exileront fiscalement dès 1971 sur la Côte d’Azur. Ils s’installent dans une immense villa avec leur entourage, consommant des kilos d’héroïne, en chantant le sexe, les drogues et le jeu, ainsi que la rue sans plus y mettre les pieds.

8) Seuls, les Stones ne valent rien. Poussés à sortir des albums solos lors des périodes de vaches maigres, ils ne convaincront pas, tandis que chaque Beatles sortira un ou plusieurs chefs d’œuvre : Imagine, All Things Must Pass, McCartney…

9) Alors que les Beatles n’ont travaillé qu’avec les meilleurs, ensemble ou séparément (Eric Clapton, Michael Jackson, Mark Knopfler…), les Stones ont plusieurs featurings douteux à leur actif : Angelina Jolie, Christina Aguilera…

10) Ironiquement, le magazine Rolling Stone a classé les Rolling Stones quatrièmes du classement des 100 plus grands artistes de tous les temps de 2004, derrière Elvis Presley (3ème), Bob Dylan (2ème), et… les Beatles, éternels premiers !

Playlist chronologique :

1) I Saw Her Standing There (Please Please Me – 1963)
Le premier morceau du premier album, déjà inimitable.

2) A Hard Day’s Night (A Hard Day’s Night – 1964)
La quintessence du son Fab Four.

3) Yesterday (Help! – 1965)
La ballade ultime.

4) In My Life (Rubber Soul – 1965)
La transition vers la révolution musicale.

5) Tomorrow Never Knows (Revolver – 1966)
Un sommet d’expérimentation.

6) A Day In The Life (Sgt. Pepper’s Lonely Hearts Club Band – 1967)
Le chef d’œuvre.

7) Penny Lane (Magical Mystery Tour – 1967)
La fresque pop.

8) Helter Skelter (The Beatles – 1968)
L’invention du métal.

9) Golden Slumbers/Carry That Weight/The End (Abbey Road – 1969)
Le dernier coup de génie.

10) Get Back (Let It Be – 1970)
Le dernier morceau du dernier album.



Voilà, c'est désormais à vous de vous faire votre propre opinion. Sachez que la semaine prochaine, pour continuer sur cette lancée, Mieuth et Djeez essaieront de défendre leurs groupes préférés respectifs : Tokio Hotel vs. Kyo. On les en remercie chaleureusement.

dimanche 21 novembre 2010

Where amazing happens ?

Attention. Ceci est article 100% sans accent. Lisez le a vos risques et perils.

Comme tous les autres grands medias, l'EPICier fait aujourd'hui sa Une sur le divorce de Tony Parker et Eva Longoria.
Et on a decide d'un commun accord unanime a un (puisque les autres membres ont l'air decedes...) de se ranger du cote d'Eva. Pourquoi me direz vous ? Parce que franchement, les steaks grands comme la croatie nous on est pas pour!

Enfin... heureusement que le fait d'etre basketeur et rappeur n'est pas forcement discriminant... quoique...
Pour citer le poete : "y en a qu'on essaye... ils ont eu des problemes."

La preuve en video :

Tout d'abord, le Maitre du genre, le touche a tout (et vu l'envergure qu'il a il pourrait effectivement toucher a tout en meme temps) j'ai nomme Shaquille O'Neal (bientot un article exclusivement dedie a Shaq)



Son partenaire et eternel n'est pas en reste, j'ai nomme Kobe aka "K.O.B.E" aka "Black Mamba" Bryant



Le neo stambouillote (ca veut dire qu'il vient d'arriver dans l'equipe d'Istambul) : Allen Iverson



dans la lignee des joueurs des lakers : Ron Artest



le tres Gangsta Chris Webber



et enfin notre gloire nationale futur peut etre ex mari d'eva Longoria, aux paroles aussi engagee que du M.Pokora : Tony P






NBA : where amazing happens.... and definitely where it should stay!

jeudi 11 novembre 2010

US Midterm Quotapalooza

Et voilà, l'EPICier réouvre un jour férié ! C'est pas beau ça ??

Sauf si vous êtes Hervé Ghesquière et Stéphane Taponier, vous avez du vous rendre compte que il y a quelques jours il y a eu ce qu'on appelle les Midterms Elections, que le parti du président Obama, les démocrates, ont perdu face aux Républicains, fait inimaginable il y a de ca 2 ans lors de l'éléction présidentielle.

Encore plus lorsque l'on considère ce que nos amis du parti Républicain, et du Party du Tea Party (pas Tea baggers comme prévu initialement) sans oublier le fameux Glenn Beck et ses tableaux d'explications, disent aux quotidien outre Atlantique :

Glenn Beck's conspiracy
Right wing Quotes
Les Pancartes de Manifestation du Tea Party


Sans oublier l'égérie des Républicains et aujourd'hui du Tea Party, qui travaille aussi sur Fox News (comme Glenn Beck) j'ai nommé : Sarah Palinn

En parlant de Sarah Palinn j'espere que vous n'êtes pas passé à coté de la version Porno élégamment appellé "Who's Nailin' Paylin?"sortie il y a 2 ans, à l'époque de son émergence sur la scène politique internationale. Toute ressemblance avec des personnages existants ou ayant existés....




Vous y avez cru bande de petits coquins !
Ici c'est SFW rappellez vous, surtout parce que nos mamans nous lisent.

A défaut de nous rassurer sur l'avenir de leur pays, et du monde, ça nous fait au moins bien marrer.