lundi 18 avril 2011

Fuck Me I'm Famous

Devenez célèbre, mode d'emploi !

Vous êtes lassés que la saisie semi-automatique de Google ne propose votre nom qu'en dernier recours ?
De devoir descendre vos poubelles comme tout le monde ?
De ne pas dépasser les 500 amis sur Facebook ?

L'EPICier a pour vous la solution : devenez célèbre !
Voici quelques pistes de réflexion, absurdes (ou non !) pour vous aider à devenir une superstar-même-mieux-que-Justin-Bieber (bon sang, on ne peut le laisser un peu où il est celui-là ! -On y reviendra-)

- Envisagez de vous mettre à la musique. Piano, guitare, peu importe. Ca vous parait compliqué ? Comme l'a prouvé de manière assez EPIC le groupe Axis Of Awesome, visiblement pas tant que ça... Pas moins de 38 groupes/chanteurs(teuses) en prennent pour leur grade.



Niveau de célébrité possible : infini

- Grognez contre un sujet d'actualité et changez votre nom : Philippe Vénère, ancien commissaire, publie une violente critique contre l'impôt policier. Ca ne s'invente pas.

Seuil de célébrité possible : selon la crédibilité du sujet et du nom

- Devenez sosie, de préférence de quelqu'un de connu : Justin Bieber, encore lui, a pu constater qu'il n'était pas irremplaçable...



Niveau de célébrité possible : illimité, mais temporaire

- Ah oui, autre tuyau. Pas forcément besoin de produire de la bonne musique, de bonnes paroles suffisent. Au pire analysées et décortiquées, voire même étudiées, elles pourront tout de même vous garantir un certain succès. L'exemple parfait est K-Maro.

Seuil de célébrité possible : malheureusement assez fort

- Reprenez des chansons, de préférences connues. De manière assez drôle, si possible :



Niveau de célébrité possible : illimité, mais temporaire.

- Pour un niveau de célébrité infini mais limité à votre cercle familial et à quelques fans, voici un dernier tuyau :




Malgré tout, un article de blog vous donnant des conseils pour devenir célèbre ne sera jamais aussi précieux que les sources suivantes : ça, ça, ça et ça.

mardi 5 avril 2011

Un site qui va trop loin [In the Butt]

Vous aimez l'humour ?
Si non, veuillez quitter ce blog.

Si oui ? TANT MIEUX! Nous aussi !


On pourrait évidemment parler d'
humour engagé, mais nous ce qu'on préfère c'est l'humour absurde, répétitif, et sale.

Alors évidemment on s'amuse extremement souvent à coup de "c'est toi la"
ex:

A: tu me passes la gourde?

B: C'est toi la gourde.
A: t'es vraiment trop con
B: C'est toi le con


jusqu'à ce que mort s'en suive

"That's what she said"

A: This lasts way too long
B: That's what she said!


Mais le All Time Favorite, le Must, la Creme sur le McDo reste le DTC. Le probleme ? DTC est trop classique, tellement mainstream aujourd'hui que meme ma grande mere pourrait arriver à le placer dans son club des Chiffres et des Lettres.

Alors pour dépoussiérer un peu le DTC, voici un petit Tumblr qui va, je l'éspère, vous redonner la banane [in the butt].



Because everything is funnier in the butt

vendredi 1 avril 2011

Arrivage pas frais (partie 3)

L'EPICerie, rayon musique : les albums 2010, partie 3

Petit sentiment d’inachevé au moment de refermer cette chronique : j’aurais voulu peaufiner la sélection et écouter plus d’albums. Bon bilan, cependant : l’EPICerie musicale, ce fut :

-384, 32 heures d’écoute musicale
-127 utilisations de la touche « mute » pour squizzer les pubs Deezer
-Une prise jack de Mac Book achevée
-Une playlist Deezer pour récapituler l’ensemble de l’article

En espérant qu’il vous ait plu !

Q comme Quincy Jones, trompettiste et producteur virtuose, à la biographie plus qu’hors normes. Il arrangea, entre autres, des albums pour Jacques Brel, Franck Sinatra, Ray Charles –avec qui il forma un groupe-, Sarah Vaughan… Il produira les albums Off The Wall et Thriller de Mickael Jackson.

Sa carrière solo est néanmoins très intéressante, et est réédité en 2010 « The Birth Of A Band », l’édition complète d’un album de 1959, les jeunes années de l’artiste. S’il se tournera vers le funk tardivement, ses premiers albums sont résolument jazz/swing.


R comme Bad Religion, qui fête cette année ses 30 ans d’existence. Hormis mes souvenirs adolescents de parties endiablées de Tony Hawk Pro Skater 2, Bad Religion, c’est aussi le groupe qui est à la base du punk californien tel qu’on le connaît maintenant, et mieux encore si l’on est fan d’American Pie. C’est aussi un groupe qui vieillit bien, à l’image du dernier opus, The Dissent Of A Man.



S comme Syd Matters, groupe bordelais français donc, mais qui chante en anglais. Qui distille aussi un folk aérien mais jamais mielleux, ponctué d’intonations électroniques, et de belles envolées lyriques. Le quatrième album de Syd Matters s’appelle Brotherocean, et on peut écouter sans s’en lasser A Robbery.



T comme Tiken Jah Fakoly et son « African Revolution », qui nous prouve que le reggae peut être vecteur de revendications, et comme le folk à une époque, donner lieu à de très bonnes protest songs. On est bien loin des rythmiques de Bob Marley, le style est africain, la musique est inspirée, et les textes efficaces au possible.



U comme Uffie. C’est électro/dancefloor, mais trop ou trop peu me semble-t-il pour passer sur Fun Radio ou NRJ (ça y passe peut-être cela étant dit). Trop incongrue pour être radiophonique, Uffie, de par sa musique (on est proche parfois de MIA dans les instrumentations) ou et ses collaborations avec Mr Oizo et Justice, sort des sentiers battus de l’électronique : quand un refrain qui peut sembler enfantin et naïf se met en place, il est immédiatement interrompu par un scratch bien nerveux ou un loop techno. On peut (re)découvrir Pop The Glock notamment sur Sex Dreams and Denim Jeans.



V comme Vampire Weekend. D’accord. Et c’est Ad qui vous en fera la chronique la semaine prochaine.



W comme We Are Scientists et Barbara. Un bon rock efficace, aux accents brit pop.


X comme deux fois X, ou les XX. The XX, ou la suite d’un rock minimal en duo, enclenché ou réenclenché il y a quelques années par le groupe The Kills. Les anglais proposent un son plus atmosphérique et plus épuré encore que VV et Hotel, mais la jeunesse de Romy Madley Croft et Olivier Sim n’a d’égal que leur talent. Quelques perles dans l’album éponyme, dont Crystalized.



Y comme Neil Young, encore là en 2010, comme depuis 1965. La base est rock, l’arrangement est signé Daniel Lanois, la superstar de la production québécoise (on lui doit les arrangements d’albums de U2, Bob Dylan, Nick Cave, Brian Eno, Peter Gabriel entre autres), la voix de Neil Young reste unique. Le Noise restera culte, vraisemblablement.



Z comme Zimmerman, Robert, ou Bob, Dylan éventuellement. Pas d'actualité disque en 2010 mais l'ami Bob continue de tourner, encore, et de faire tourner les têtes. L'amour de la scène, sans doute, mieux que toutes les drogues qu'il a pu essayer au cours de sa (très) longue carrière. Il faut se souvenir qu'en 2007, malgré ses 60 ans bien tassés, il sortit un album de blues/folk plutôt réussi, Modern Times, qu'il allait ensuite expérimenter sur scène.


Et voilà, the music is over... Pour le moment !